Greece 2026- Part IV

2026/04/30-2025/05/03

 Pelopponese

 

4. Elis / Achaea – L’Élide et l’Achaïe

 

Achaea and Elis are neighboring regional units in the northwestern Peloponnese, renowned for their contrasting blend of mountainous landscapes, archaeological treasures, and coastal beauty. Achaea serves as the “gateway to the west” with its capital, Patras, while Elis is famously known as the birthplace of the Olympic Games. 

L’Élide et l’Achaïe sont deux unités régionales adjacentes du nord-ouest du Péloponnèse. L’Élide, connue pour abriter le site antique d’Olympie, est une zone fertile et côtière, tandis que l’Achaïe, avec sa capitale Patras, est une région montagneuse bordant le golfe de Corinthe. 

 

 

Riding our bicycles down the mountains of Arcadia brings us directly to the regional unit of Elis and the village of Olympia. The site of Ancient Olympia has been inhabited since prehistoric times. In the 10th century B.C., Olympia became a centre for the worship of Zeus. The sanctuary to the gods has one of the highest concentrations of masterpieces from the ancient Greek world. In addition to temples, there are the remains of all the sports structures erected for the Olympic Games, which were held in Olympia every four years beginning in 776 B.C. In 393 AD, the Christian emperor Theodosius I forbade the celebration of pagan cults, which included the Games. When it stopped, the sanctuary declined and was later destroyed by barbarian invasions and natural causes. It remained, however, a place of historical and ideological reference until the 19th century when archaeological research brought to light the ancient artefacts.

 

La descente des montagnes de l’Arcadie nous amène vers la région de l’Élide et la ville d’Olympie. Le site de l’ancien Olympie est habitée depuis la préhistoire. Dès le Xe siècle av. J.-C, le célèbre sanctuaire de l’Altis devient le centre du culte de Zeus, et abrite l’une des plus fortes concentrations de chefs-d’œuvre du monde antique. En plus des temples, on y trouve des vestiges de toutes les installations sportives destinées à la célébration des jeux Olympiques qui s’y tinrent tous les quatre ans à partir de 776 av. J.-C. jusqu’en 393 apr. J.-C. Les Jeux cessent en raison du décret de l’empereur chrétien Théodose, qui interdit la pratique de cultes païens, incluant les jeux olympiques. Par la suite, le site est graduellement détruit par les invasions barbares et des causes naturelles, dont deux tremblements de terre majeurs. Leurs ruines disparaissent peu à peu sous la terre et le sable : il ne restait plus aucune trace visible du site jusqu’à sa redécouverte au 19e siècle.

 

 

Hoping to avoid mass tourism, we strategically aim to the site early in the morning. A free application gives us informations about the history of the site and details on each building. The adjacent museum shows some impressive artefacts found during archeological searches. Mid afternoon, we hop on the bikes again. There is heavy trafic on the main roads. We ride straight to the beautiful western coast of Pelopponese. 

Espérant éviter la masse de touristes, on se présente tôt au site archéologique. Une application gratuite nous permet d’avoir accès à une description de l’évolution du site antique ainsi qu’aux fonctions de chacun des bâtiments. Le musée adjacent présente une partie des artéfacts trouvés depuis le début des fouilles archéologiques. Vers 15h, on se remet en selle. La route principale est plutôt achalandée. On préfère donc l’option directe (sans pause) pour atteindre la côte ouest du Péloponnèse, soit la jolie plage de sable de Palouki, le plus rapidement possible.

 

 

Today, we redirect our Komoot route to smaller road, meaning less traffic and more appreciation of the nicer (and not as nice) landscapes of the countryside. The land is fertile. There are many farms along the roads growing strawberries, watermelon, lemons, olives, oranges, potatoes and vines. Strong headwinds pickup just before noon, which slows down our progress. I am quite happy to reach destination.

Les routes passantes, ce n’est pas pour nous. On choisit de rediriger notre trajet vers les routes de campagnes. Ça implique moins de trafic et de meilleures opportunités pour apprécier les beaux (et moins beaux) paysages. La région de l’Élide est particulièrement fertile. On aperçoit plusieurs fermes en bord de route produisant divers aliments : fraises, melon d’eau, citrons, olives, oranges, pomme de terre et raisins. Juste avant l’heure du dîner, le vent s’agite et le temps devient menaçant. On atteint (au sec) le camping Kato Alissos à raison d’efforts musculaires importants puisqu’on fait face aux vents sur plus de 30 km.

 

 

EuroVelo is a network of 17 long distance cycle routes that cross and connect Europe. There is more than 91 500 km approved by the European cyclists federation. A section of the EuroVelo 8 passes no more than 20 km away from our campsite. It connects Patras to Athènes. Let’s give it a try. It sounds like a easy and interesting way to go back to Athens.

EuroVelo est un réseau de 17 itinéraires cyclables ou véloroutes le longue distance à travers l’Europe. Porté par la fédération européenne des cyclistes, il totalise plus de 91 500km. L’Euro Vélo 8, dont une section relie Patras à Athènes, passe à quelques vingt kilomètres de notre camping. Question de simplifier la gestion des trajets, on choisit de suivre cette route pour notre retour à Athènes.

 

 

First, we ride to Patras, the region capital of Achaea and the largest town on Pelopponese (216 000 inhabitants). The city is built at the foot of Mount Panachaikon, overlooking the Gulf of Patras. Patras stretches along the coast, squeezed between the sea and the mountains, for 15 km in length and two to five kilometers in width. Its heyday as a city dates back to Roman times. It remained strategically important during the Turkish occupation but was almost entirely destroyed during its liberation (1821). There are only  few interesting attractions  for us in town. We opt for quickly passing through town to aim to the impressive Charilaos Trikoupis brigde for lunch. It is the world’s longest multi span cable stayed bridge. It crosses the Gulf of Corinth near Patras, linking Peloponnese and mainland Greece. This is our starting point on EuroVelo 8. The views from the rolling hills along the coast are pretty. There are strong headwinds on our two days riding in Achaia. Ann-Fred is happily drafting me. I say : I miss my husband. I usually happily draft him. We spend the two nigths in pretty campgrounds which have a direct access to the beach.

 D’abord, on rejoint la ville de Patras, capitale de l’Achaïe et la plus grande ville du Péloponnèse avec ses 216 000 habitants. Comme d’autres villes méditerranéennes, Patras s’étire le long de la côte, serrée entre mer et montagnes sur 15 km de long et deux à cinq kilomètres de large. Son apogée en tant que cité nous ramène à l’époque romaine. Elle resta stratégique pendant l’occupation turque mais presque entièrement détruite lors de sa libération (1821). La ville n’offrant que peu d’attraits qui piquent notre curiosité, on la traverse rapidement pour aller pique-niquer devant l’impressionnant pont Charílaos Trikoúpis, un pont à haubans qui relie le Péloponnèse à la Grèce continentale. Ce sera notre point de départ sur l’Euro Vélo 8. De bons vents de face nous accompagnent pour nos deux journées en Archaïe. Ann-Fred reste bien serrée derrière moi pour se couper du vent. J’avoue que je m’ennuie particulièrement de mon mari qui, habituellement, a la gentillesse de rouler devant moi pour me couper le vent! La route côtière bien vallonée suit les berges du Golfe de Corinthe. On ponctue ces journées par des arrêts à deux campings ayant un accès direct à de jolies plages.

 

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