Namibie II – Namibie II

18/02/2019 – 06/03/2019
 

 
1. Update – Mise à jour
 
Here is our first non cycling blogpost.  Considering the heat, and the long distances on dirt road to visit the main namibian attractions, we rented a car to make our life easier. This also allows us to visit national parks which can not be accessed by bicycle.
 
Voici notre premier article sans vélo. Après analyse des faits (chaleur intense, longues distances entre les attraits touristiques majeurs du pays, condition médiocre des routes pour des cyclistes, etc…), nous avons décidé de louer une voiture, question de se simplifier un peu la vie. Ca nous permet également de visiter certains parcs nationaux non-accessibles en vélo.
 
 
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Over 9 days, we drove close to 3000km. But since it was not on bicycle, we did not include this number into our riding table below.
 
Nous avons roulé quasi 3000km en 9 jours . Puisque ces kilomètres ont été parcourus en voiture, nous ne les avons pas inclus au tableau ci-dessous.
 
Country – Pays Distance (km)
Switzerland – Suisse 600
France 600
Madagascar 1200
South Africa – Afrique du sud 3800
Swaziland 400
Namibia – Namibie 900
Total 7500
 
 
2.  Along the road… – Sur la route…
 
Since we’ve seen so many things during the last few days, it seems easier to write this blogpost on a day to day basis. Jump in! We have some space on the back seat!
 
Puisque nous avons vécu un voyage en condenser ces derniers jours, il semble plus facile de vous décrire nos aventures de facon chronologique, jour par jour. Allez! On vous embarque! Ils nous reste quelques places sur le siège arrière de la voiture!
 
 
On our arrival in town, we spend two days at Chameleon backpackers, doing some shopping and getting prepared for our roadtrip. It allows us to visit a bit the town at the same time.
 
Pendant nos deux premiers jours en ville, nous restons à l’auberge de jeunesse Chaméléon. Nous en profitons pour faire un peu de magasinage et se préparer pour notre aventure en voiture! Ca nous permet aussi de découvrir Windhoek, une jolie ville!
 
We arrange with Laurence from Madiza tours a rental car with Africar.
 
Suite à une recommandation d’amis cyclistes, nous faisons affaire avec Laurence de Madiza tour pour louer une voiture. Elle nous met alors en lien avec la compagnie Africar.
 
 
 
Day 1 : Quick departure – Jour 1: Un départ précipité (200km)
 
Africar offers us to take the car the day preceding our reservation at 3pm. How can we refuse that offer? We jump in the car and drive south west until sunset. We are aiming for the Namib-Naukluft National Park the next day.
 
Africar nous offre de prendre possession de la voiture à 15h la veille de notre réservation officielle. On serait fou de refuser !?! On part donc en fin d’après-midi, roulant  en direction sud-ouest, avec l’intention d’atteindre le parc national de Namib-Naukluft le lendemain.
 
 
 
Day 2 : Sossusvlei dunes – Jour 2 : Les dunes de Sossusvlei (400km)
 
In the early morning, we drive to the Namib-Naukluft national park. It  brings us on a nice and windy road  through mountains before the landscape flattens out.
 
Nous nous dirigeons tranquillement vers le parc nation Namib-Naukluft. La route est jolie, elle nous amène à travers une chaîne de montagnes avant de rejoindre des terres sans relief et sablonneuses.
 
 
We see some animals along the road
 
Nous avons le plaisir de voir des animaux le long du chemin.
 
 
Inside the national park, the sand dunes are impressive. The landscape is surreal!
 
Les paysages à l’intérieur du parc sont tout simplement surréalistes. Des dunes de sables immenses et de couleur rougeâtres se succèdent sans fin.
 
 
We get out of the car for a short hike on Big Daddy, one of the highest sand dune of the national park, 325m high. Unfortunately, the heat (42°C) restreins us from summiting. But the views are still amazing!
 
Nous laissons la voiture dans un stationnement et attaquons l’ascension de Big Daddy, une des plus hautes dunes de sables du parc national. Pas si haut vous dites? Et bien quand il fait 42°C en plein milieu d’un désert et bien, c’est pas si facile… Nous n’atteignons finalement pas le sommet mais la vue en demeure tout simplement magnifique!
 
 
Before getting out of the park, we make our way to Sesriem Canyon. It’s not easy to find the way in, since there are no signs. But once we find the entrance, the canyon is definitely worth a detour.
 
Avant de quitter le parc national, nous optons pour un petit détour afin de voir le canyon de Sesriem. Pas facile de trouver l’entrée ici, aucune pancarte à l’horizon. Mais une fois à l’intérieur, nous comprenons que l’effort en valait la peine.
 
 
On our way to the Sossus-on-foot campsite in the late afternoon, the back rear tire on the passenger side explodes! Good thing we have two spares in the car and that m@x knows how to change a flat tire. It is apparently not part of Audrey’s knowledge since she never possessed a car in her life so far.
 
Alors que nous sommes à quelques 15 kilomètres de notre camping, le pneu arrière du côté passager explose! Une chance que nous avions deux pneus d’urgence dans la voiture et que m@x sait comment changer un pneu. Vu que je n’ai jamais eu de voiture, ca ne fait pas partie de mon répertoire de connaissances!!
 
 
Our campsite is very nice. Good place to have fun taking pictures.
 
Notre camping est superbe. On en profite pour une séance photo improvisée!
 
 
 
Day 3 : The coast – Jour 3 : La côte  (380km)
 
Before reaching the coast, there are still 200km to drive through the desert. The landscapes are changing every 30 km approximately, so no time to get tired of what we see!
 
Avant d’atteindre la côte, nous avons approximativement 200km de route à faire à travers le désert. Le paysage change toutes les quelques dizaines de kilomètres, on ne s’en lasse pas.
 
Once we arrive in Walvis Bay, we check on the flamingos in the atlantic ocean. This time, we don’t forget to touch the water 😉
 
Une fois arrivé à Walvis Bay, nous allons voir les flammants sur la côte. Jolis! Et cette fois, je n’oublie pas de toucher l’eau de l’océan Atlantique 😉
 
 
The drive from Walvis Bay to Cape cross along the coast is impressive.
 
La route entre Walvis Bay et Cape Cross est vraiment impressionnant. La route passe entre des immenses dunes et l’océan!
 
 
We stop in Cape cross for the night. The region use to  mine rich deposits of fossil guano and to harvest seal skins. Now it is mainly a lodge and a museum. But we can also enjoy the sight of seals swimming into the water. Audrey saves a baby seal from the teeth of its predator by scaring it away (at least for now).
 
Nous nous arrêtons pour la nuit à Cape Cross. Cette région a longtemps exploiter les riches gisements de guano fossilisés et récolter les peaux de phoque. Ils ont maintenant une auberge, un camping et un petit musée. En soirée, on en profite pour aller admirer des centaines de phoques qui se baignent dans l’océan. Je me risque même à chasser un prédateur (que je ne peux l’identifier mais voir la photo) pour sauver un bébé phoque de ses crocs. Mission accomplie! Du moins, je l’espère … il a atteint l’océan mais sera-t’il assez fort pour survivre?
 
 
Before leaving the lodge the next morning, we visit the small museum, a way of understanding more about the history of the little community.
 
Avant de quitter le lendemain matin, nous visitons le petit  musée de Cape Cross, ce qui nous renseigne sur son histoire.
 
 
Day 4 : Skeleton coast – Jour 4 : La “côte des squelettes” (400km)
 
This morning, we drive through the Skeleton Coast National Park. The fog-shrouded beaches of this sprawling and remote wilderness area are littered with shipwrecks and whale skeletons. We saw two shipwrecks. One is ten years old and the other is more than a 60 years old.
 
Nous entrons dans un différent parc national ce matin, le “Skeleton coast”. Il est nommé ainsi puisque le brouillard intense a fait plus d’un naufrage au fil des temps. Nous voyons entre autre deux épaves, l’une datant de 10 ans et l’autre de plus de 60 ans.
 
Here is what this remote wilderness area looks like!
 
Voici à quoi ressemble cette région isolée.
 
 
The rest of the day lead of to the Damaraland, a remote region in the north west of the country, that is winding through mountains.
 
En deuxième partie de journée, nous rejoignons le Damaraland, une région reculée, peu d’habitants. Ses routes de terres traversent de jolies montagnes.
 
 
Again we stop in an amazing camping tonight. Here is the view from our campsite.
 
Encore une fois, nous sommes chanceux. On s’arrête dans un camping qui se font dans la nature et offre de superbes vues sur un canyon.
 
 
 
Day 5 : Koakoveld – Jour 5 : Koakoveld (440km)
 
Today, it is definitely an interesting one. Our first destination is Opuwo city, the capital of the Himba and Herero people.
 
Aujourd’hui, c’est une journée fort intéressante… Notre première destination est la ville d’Opuwo, la capitale des Himbas et des Hereros.
 
a. Himba people – Les Himbas
 
The Himba are indigenous peoples with an estimated population of about 50,000 people living in northern Namibia, in the Kunene Region (formerly Kaokoland) and on the other side of the Kunene River in Angola.

Both the Himba men and women are accustomed to wearing traditional clothing that befits their living environment and the hot semi-arid climate of their area. In most occurrences, this consists simply of skirt-like clothing made from calfskins or increasingly from more modern textiles, and occasionally sandals for footwear, with foot soles often found made from old car tires.Himba women especially, as well as Himba men, are remarkably famous for covering themselves with otjize paste, a cosmetic mixture of butterfat and ochre pigment, to cleanse the skin over long periods due to water scarcity and protect themselves from the extremely hot and dry climate of the Kaokoland as well as against mosquito insect bites. It gives their skin and hair plaits a distinctive orange or red-tinge characteristic, as well as texture and style. Otjize is considered foremost a highly desirable aesthetic beauty cosmetic, symbolizing earth’s rich red color and blood the essence of life, and is consistent with the OvaHimba ideal of beauty. (Wikipedia, 2019)

Les Himbas sont un peuple bantou établi au nord de la Namibie, principalement dans le Kaokoveld. 

Traditionnellement les femmes Himbas se teignent la peau en rouge avec une pommade réalisée à base de graisse de vache et de poudre d’ocre rouge. Cet onguent dont l’enduisage fait partie des critères de beauté féminins leur permet également de se protéger de l’ardeur du soleil, de la sécheresse de l’air et des insectes. Leurs cheveux sont coiffés en tresses lisses et épaisses, enduites également de la même substance. Les hommes portent eux, après la circoncision une queue de cheval avec le reste du crâne rasé, qu’ils recouvrent après le mariage d’un bonnet en cotton qui lui donne une forme effilée en une sorte de crochet très graphique.

Les Himbas, hommes et femmes, sont vêtus d’un simple pagne en cuir et se fabriquent des sandales avec des pneus de voitures. (Wikipédia, 2019)

b. Herero people – Les Héréros
 
The Herero are an ethnic group inhabiting parts of Southern Africa. The majority reside in Namibia, with the remainder found in Botswana and Angola. There were an estimated 250,000 Herero people in Namibia in 2013. They speak Herero, a Bantu language. The main Herero group in central Namibia was heavily influenced by Western culture during the colonial period, creating a whole new identity. The dress of the Herero incorporates and appropriates the styles of clothing worn by their German colonisers. Though the attire was initially forced upon the Herero, it now operates as a new tradition and a point of pride. (Wikipedia, 2019)
 
Les Héréros sont un peuple autochtone de l’Afrique australe du groupe linguistique bantou parlant le héréro, constitué actuellement d’environ 320 000 personnes. La plupart d’entre eux vivent en Namibie, et quelques groupes au Botswana où ils occupent des emplois peu qualifiés d’ouvriers agricoles pour les ruraux, ou de domestiques ou vendeurs de rues pour les citadins.
 
Le principal groupe vivant en Namibie est grandement influencé par la culture occidentale durant la période coloniale. Les femmes se vêtissent encore à l’heure actuelle de robes inspirées des femmes colonistes allemandes. Alors que leur style vestimentaire a d’abord été imposé, c’est maintenant une nouvelle tradition, porté avec fierté. (Wikipédia, 2019)
 
 
c. Our experience – Notre expérience
 
Since it is such a remote region, we decide to offer lifts to people hitch hiking along the road. Among them, we pick up a young Himba man, dressed up traditionally,  on his way to Opuwo.
 
Once in Opuwo, we experience the most interesting grocery shopping. Among other costumers, there are Himba woman in the traditional clothing as well as Herero women with their victorian dresses. A beautiful mix without judgments from one another. Hard to say it is this way everywhere around the world.
 
We did also stop at a tourist center which was including a little museum about these cultures.
 
Puisque c’est une région si isolée, nous décidons d’aider les gens en embarquant les gens qui font du pouce. Parmi ces personnes, nous embarquons un jeune Himba, portant les vêtements traditionnels.
 
Une fois à Opuwo, nous nous rendons au supermarché pour dîner et faire des provisions. Je considère que faire mon épicerie n’a jamais été une expérience aussi intéressante! Parmi les clients se promenant dans les ranger et faisant la queue pour payer à la caisse, nous croisons des femmes Himbas et des femmes Héréros, portant leurs vêtements traditionnels respectifs.
 
Nous nous sommes également rendu dans un petit centre touristique offrant l’exposition de quelques items appartenant à ces tribus.  Nous avons pris des photos de ces photos question d’alimenter cet article.
 
 
On the rest of the day, we slowly drive through civilisation again. We encounter huge baobab trees along the road.
 
Le reste de la journée est plutôt calme. Nous rejoignons tranquillement la civilisation, au nord du pays, tout près de la frontière avec l’Angola. Nous apercevons d’immenses baobabs en bord de route.
 
 
 
Day 6 and 7: Etosha National Park – Jour 6 et 7 : le parc national d’Etosha (450km)
 

Etosha National Park is a national park in northwestern Namibia. The park was proclaimed a game reserve in 1907 and was elevated to status of National Park in 1967.

Etosha National Park spans an area of 22,270 square kilometres (8,600 sq mi) and gets its name from the large Etosha pan which is almost entirely within the park. The park is home to hundreds of species of mammals, birds and reptiles, including several threatened and endangered species such as the black rhinoceros.

We spend two days taking every detours in order to see as many animals as possible.

Le parc national d’Etosha est une grande aire protégée de Namibie située dans la région du Kunene, à 400 km au nord de la capitale Windhoek et à 125 km au sud de la frontière avec l’Angola. Créée comme réserve de chasse en 1907, elle obtient le statut de parc national en 1967.   Sa superficie est maintenant de 22 935 km carré. Le public n’a accès qu’à un tiers du parc environ, correspondant au lac salé asséché du pan d’Etosha. Visité par 200 000 personnes chaque année, Etosha constitue l’un des hauts lieux du tourisme en Namibie et l’une des plus grandes réserves animalières d’Afrique, abritant notamment 114 espèces de mammifères et 340 espèces d’oiseaux.

Nous passons deux jours à silloner tous les détours du parc question de voir le plus d’animaux possibles.

Mammals – Mammifères

a. Elephants – Éléphants

b. Giraffes – Girafes

c. Rhinos

d. Lions

e. Cheetah – Guépard

f. Hyenas – Hyènes

We spend the one night in a campsite inside the National Park. Once the camp is settled, we go to the waterhole belonging to the campsite. After waiting for some 20 minutes without seeing an animal, we notice a hyena chasing an antilope. Sorry for the bad pictures, we were a bit taken by surprise.

Alors que nous sommes finalement installés à notre camping au milieu du parc natinal, nous décidons de se rendre au point d’eau appartenant au camping. Après quelques 20 minutes sans voir d’animaux, nous apercevons une hyène faisant la chasse à une antilope. Désolée pour la mauvaise qualité des photos, on a été pris par surprise!

g. Zebras – Zèbres

h. Oryx

i. Gnus – Gnous

j.  Kudus – Koudous

k. “Unidentified” antilopes –  Antilopes “non-identifiés”

Of course, they all have a name, but we just still don’t know it.

Bien sûre qu’ils ont tous des noms, mais nos connaissances demeurent encore limitées

l. Group of animals – Groupe d’animaux

Birds – Oiseaux

a. Ostrichs – Autruches

b. Other birds – Autres oiseaux

 

Day 8 and 9 : On the way back to town – Jour 8 et 9 : Sur le chemin du retour (600km)

On the way back to Windhoek, we choose to follow the scenic but not so fast route.

Sur le chemin du retour vers Windhoek, nous prenons une route pittoresque bien que peu rapide.

3. Funny signs – Drôle de pancartes

4. Unexpected change of plans – Un changement imprévu de nos plans

We finally got some news from the canadian immigration about m@x’s permanent residency request. The procedures needed by the immigration cannot be done closer than 4000km away from our current location in Africa. S0 we decided to fly back to Europe. Our flight is now scheduled for March 6th 2019 to Germany. After dealing with immigration paperwork, we will be moving on with our cycling trip within Europe.

Thanks again to Würth and its employees who are helping us shipping our bicycles abroad. Without your help Stiefel, John and Eike, it would be a nightmare to fly to Europe with all our luggages.

Nous avons recu des nouvelles d’Immigration Canada concernant notre demande de parrainage. Les procédures requises ne peuvent être faites à moins de 4000km de notre position actuelle en Afrique. Devant le court délai qui nous est accordé, nous avons décidé de rentrer en Europe. Notre vol est prévu pour le 6 mars 2019, en direction de l’Allemagne. Une fois que nous aurons réglé les démarches nécessaires auprès d’immigration Canada, nous poursuivrons notre voyage à vélo à travers l’Europe.

Merci encore à Würth et ses employés qui nous aident à rapatrier nos vélos en Europe. Un merci tout spécial à Stefan, John et Eike! Sans votre aide, prendre l’avion avec tous nos bagages serait un vrai cauchemar!

We spend the rest of our african trip at Urban Camp, where we work on the blogpost, pack up our luggages, walk around town and enjoy the heat for the last few days. We meet Luke (USA) and Janneke (Netherlands) who are riding their bicycles from Addis Abeba (Ethiopia) to Capetown (South Africa), as part of a world tour.

Nous passons nos derniers jours à Urban Camp, un camping en ville. Nous travaillons alors sur notre blog, préparons nos bagages, marchons en ville et apprécions la chaleur (elle se fera rare en Allemagne). Nous y rencontrons Luke (USA) and Janneke (Pays-Bas) qui parcourent l’Afrique à vélo de Addis Abeba (Éthiopie) au Cap (Afrique du sud).

Good bye Africa!  ….. for now….

 

One thought on “Namibie II – Namibie II”

  1. Wow ! Wow ! Et Re-wow !
    Oui, j’aurais bien pris place sur la banquette arrière de votre voiture pour cette partie du voyage ! Oui, ça été bien sage de votre part de louer une voiture pour travaerse ce magnifique désert. J’ai adoré les dunes, je canyon et les baobabs. Vous avez vécu un formidable safari photo ! Quoi de plus naturel que de suivre un éléphant qui se balade sur la route, ou de regarder un rhinocéros s’abreuver. Merci pour ce fabuleux voyage.
    Bon retour à la civilisation Européenne, et bonne chance pour les démarcher d’imigration.
    De notre côté nous serons à Barcelone du 20 au 28 septembre et à Chambery en Savoie du 28 sept, au 13 octobre. Y a-t-il des chances pour qu’on se croise ?

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